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OGI : "le processus global du Sinaï 2018" fournit un modèle du respect des droits de l'Homme

mercredi، 11 juillet 2018 - 03:21

Une recherche a prouvé que "le processus global du Sinaï 2018" fournit un modèle dans l'exercice du droit et du droit de l'État dans la lutte contre le terrorisme et le conflit armé dans le cadre d'engagement (complet) aux normes internationales du respect de droits de l'homme.

Cette recherche préparée par Adel Magued , Vice-président de la Cour de cassation, porte sur l'un des sujets les plus importants actuellement soulevés au niveau international, à savoir comment concilier le droit souverain de l'État de contrer la menace terroriste avec le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, ainsi que les principes de l'État de droit lors des mesures antiterroristes, principes adoptés par l'Assemblée générale des Nations Unies dans plusieurs de ses résolutions et documents.

 Cette recherche souligne plus particulièrement les confrontations avec les groupes terroristes armés, notamment en raison du phénomène croissant de ces groupes qui cherchent à déstabiliser et mettre en question le prestige et l'intégrité territoriale des États en commettant les crimes les plus odieux, sans égard aux principes minimaux de l'humanité, ce qui lui offre une importance particulière.

Les principaux sujets de recherche:

1) L’engagement de l'État dans la lutte contre le terrorisme en général, sur la Convention Internationale base des Droits de l'Homme, et les mesures prises dans le cadre de cet engagement face aux groupes terroristes armés.

2) la mesure dans laquelle les groupes terroristes armés jouissent des Droits énoncés dans les Conventions internationales sur le « respect des Droits de l'Homme dans le contexte de la lutte contre le terrorisme », où le document discute de la nature de ces groupes, et les modalités d’attaque pendant les opérations militaires.

3) Les règles juridiques relatives à la protection et à la réparation des victimes de conflits armés, mettant en évidence les principales règles internationales en vigueur dans ce domaine et les Droits des victimes d'atten Les Droits de l'Homme et la lutte contre les groupes terroristes armés Maître Adel Magued Vice-président de la Cour de cassation Mme Rawan Adel Magued Département de sciences politiques

 – Université américaine du Caire 71 Études sur les Droits de l'Homme 1 ère Édition – Mai 2018 tats terroristes armés.

Le document présente la définition des victimes, comment les documents internationaux et les systèmes juridiques modernes offrent une protection aux victimes des affrontements entre les Forces armées régulières et les groupes terroristes armés, avec distinction à cet égard entre les victimes d'attaques directes en réponse à des attentats terroristes et les victimes d'opérations, dites « dommages collatéraux ».

 Dans le but de mieux comprendre les problèmes cités ci-dessus, le document aborde certaines questions d'importance particulière, telles que :

 - Établir un équilibre entre les obligations de défense de la sécurité nationale en cas de lutte contre le terrorisme et le respect des normes internationales relatives aux Droits de l'Homme,

 - Définir précisément les termes utilisés dans le contexte de la confrontation des groupes terroristes armés et de leurs significations juridiques,

- Justifier l'utilisation de la force brute contre les groupes terroristes armés,

- Traiter avec les médias étrangers qui véhiculent des idées erronées sur la nature et les objectifs de ces groupes et sur la nature des confrontations des Forces armées avec eux,

 - Clarifier la situation dans le Sinaï et dans d'autres parties de l'Égypte - du point de vue des Droits de l'Homme - dans le cadre de l’opération globale de lutte contre le terrorisme: Sinaï 2018,

 - Identifier le système légal et juridique applicable aux victimes de conflits avec des groupes terroristes armés. La recherche susmentionnée a abouti aux résultats suivants:

 - L’obligation évidente des autorités de l'État de protéger la vie de ses citoyens contre la menace terroriste pour la défense du Droit à la vie et à la sécurité de l'être humain, qui s'applique à toutes les personnes résidant sur le territoire de l'État,

- Le recours des autorités de l'État à la force armée pour confronter des groupes terroristes armés dans l'exercice de leur Droit légitime à l’autodéfense, y compris le Droit des Forces de l'ordre de mener des frappes préventives contre des groupes terroristes armés,

- L'engagement positif de l'État dans la lutte contre le terrorisme ne se limite pas à cibler des éléments terroristes et à mener des opérations de combat contre des groupes terroristes armés, mais aussi à élaborer des stratégies de prévention efficaces contre l'idéologie extrémiste et 72 Études sur les Droits de l'Homme 1 ère Édition

 – Mai 2018 l'idéologie takfiris qui mène à l’extrémisme violent et au terrorisme. L'adoption de politiques visant à « renouveler le discours religieux », conformément à des plans d'action et à des politiques bien définis, relève de cette politique de prévention, - Le respect de l'Armée égyptienne des normes et des lois de la guerre et des valeurs morales, même en traitant avec des groupes terroristes armés,

 - L’attachement des Forces de l'ordre égyptiennes dans le cadre de ses opérations militaires contre des membres de groupes terroristes armés à utiliser des tactiques de combat sophistiquées pour cibler les terroristes afin d'éviter des pertes civiles accidentelles. Ces opérations sont appelées (Des opérations militaires chirurgicales),

 - La réfutation des tentatives de certaines entités de protéger les terroristes actifs dans le Sinaï sous prétexte de protéger leurs Droits,

 - L'obligation de l'État de fournir une protection et une indemnisation aux victimes d'attentats terroristes et à celles des opérations menées contre ces attentats,

- La nécessité d'élaborer une stratégie nationale intégrale de gestion des victimes du terrorisme, afin de leur fournir, ainsi qu'à leurs familles, toute la protection et l'assistance nécessaires pour retrouver une vie normale,

- Les autorités nationales compétentes doivent répondre aux rapports internationaux des Organismes des Nations Unies concernant la question de « la protection des Droits de l'Homme dans le cadre de la lutte contre le terrorisme » - en particulier celles émises par le Hautcommissaire des Nations Unies pour les Droits de l'Homme et le Rapporteur spécial de la promotion et la protection des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, de manière objective après un examen attentif, selon les fondements juridiques émis par le rapport.

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